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ils ont monté un véritable projet d’accompagnement et d’orientation des futurs candidats aux études de santé, du lycée jusqu’à la fin de l’internat.

n première et en terminale, les élèves bénéficient de cours renforcés essentiellement en physique-chimie et en sciences de la vie, donnés par les professeurs de l’établissement, qui se sont emparés du projet

“La mise en place de l’option a été facile car l’idée de lutter contre les déserts médicaux faisait consensus parmi tous les acteurs”

le proviseur

Endocrinologie, imagerie médicale, immunologie, chimie organique, biochimie, anatomie… le programme est intense pour les jeunes.

Des modules contre le stress

Mais au-delà de l’enseignement en lui-même, Raphaël Daubet, Rémi Poumeyrol et son équipe pédagogique ont imaginé des modules de méthodologie et d’outillage composés d’ateliers sur la gestion du stress, sur les techniques de révision et sur la confiance en soi notamment grâce à des prestataires extérieurs.

Une psychologue intervient même au fil de l’année pour les accompagner. Et puis, il était impensable pour les créateurs de l’option de ne pas prévoir de dialogue avec les professionnels de santé eux-mêmes

 “On veut renforcer la motivation des gamins”

Rémi Poumeyrol. 

Mise en place de stages

il leur est également possible de faire des stages dans les hôpitaux de proximité. “Ils ont eu deux jours en tout, avec des demi-journées en gériatrie, aux urgences, en image médicale, avec des kinés… partout où ils peuvent être accueillis, sur notre territoire.” 

En deux ans, cette option a réussi à « fédérer les professionnels de santé du Cauvaldor”. 

“On a créé une CPTS qui fonctionne bien et ils ont des interventions des professionnels de santé de chez nous qui se mouillent et viennent motiver les élèves. Ils reconnaissent que les études sont dures mais leur expliquent que ça vaut le coup. Ça aide nos jeunes à se projeter.” 

Raphäel Daubet

Il note par ailleurs un effet “boule de neige” car les soignants se sentent associés à la formation des jeunes et acceptent de les prendre en stage voire s’imaginent devenir maîtres de stage universitaire.

“L’idée c’est qu’ils ne soient pas perdus dès le départ à l’université et que le petit retard qu’ils peuvent avoir du fait de leur arrivée en ville, ne les désavantages pas au final”

source : https://www.egora.fr/actus-pro/acces-aux-soins/77698-former-des-le-lycee-aux-etudes-de-medecine-la-recette-d-une-commune?page=0%2C1